« REPERCUSSIONS »

ANA PEREZ

 

Durée : 30 mn

 

Répercussions, écho, choc, conséquence, effet, réverbération, suite, son, réflexion, rebondissement… Notre passé nous a modelé et il nous définit. Nos actes semblent dictés par les répercussions de nos parcours…

Ma danse est mon emprunte. Elle porte en elle un bagage génétique qui me dépasse et dont j’ai à peine conscience. Et quand le public me parle de mon style si particulier, je m’interroge et cherche à comprendre… Mes mouvements seraient-ils les simples répercussions de mon histoire ? Ces répercussions iraient-elles jusqu’à conditionner mon  attitude… jusqu'à parfois me contraindre ? Refuser l’évident, échapper à ce poids. Se défaire de l’impact qu’ont eu des événements et leurs épreuves. Besoin de liberté !

 

DISTRIBUTION :

Chorégraphie et interprétation : Ana Pérez

Accompagnement chorégraphique : Andrés Marin, Christian Ben Aïm

Regards extérieurs : Patrick Servius et Patricia Guannel

Environnement sonore : Aurélien Dalmasso

Costume : Virginie Breger

Avec la participation de Luis de la Carrasca, Manuel Gomez, Patrick Servius, Jérôme Boudin-Clauzet

SPECTACLE

« REPERCUSSIONS »

ANA PEREZ

« #MIRUM »

VITO GIOTTA
& ANGEL MARTINEZ

Jeudi 7 mai 2020
19H00 et 21H00

Théâtre des Bernardines

17 Bd Garibaldi
13001 Marseille

TARIF : 20€ | 16€ | 10€

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ANA PEREZ

Danseuse de flamenco et chorégraphe. Enfant surdouée, elle est la fille de Patrick Servius et de Maria Pérez. Formée à la danse contemporaine par Josette Baïz, c’est à Séville qu’elle finira d’approfondir sa connaissance et sa maîtrise de l’art flamenco. Très vite elle sera repérée et dansera dans la Compagnie de Cristina Hoyos et dans les tablaos les plus prestigieux. De retour à Marseille, elle intègre la Compagnie de Luis de la Carrasca et crée sa propre compagnie. On se souvient de ses créations « Pilares », De la Mirada a la Palabra », « Monocromo »…

Nous pourrions parler d’Ana Pérez comme d’une authentique flamenca. Elle porte en elle un poids et une maturité qui impactent le public dès qu’il la voit. Son style et son élégance apportent une nouveauté à la danse flamenca qui émane de sa personnalité, de ses racines africaines et d’une culture contemporaine ouverte au monde dont elle s’est imprégnée dès sa naissance chez elle.

Ceux qui l’on vue disent qu’elle dégage de la sensualité et de la délicatesse dans chacun de ses mouvements, mais que ce qui les éblouit le plus  chez elle, c’est son sens inouï du rythme et un « soniquete » hors du commun.

« #MIRUM »

VITO GIOTTA § ANGEL MARTINEZ

Danseurs du Ballet National de Marseille

Durée : 20 mn

 

Avec #MIRUM, les deux jeunes danseurs du Ballet National ont voulu revisiter leur création de 2018 : MIRUM .

L'espoir est le moteur de ce travail. Les merveilles que le monde nous offre servent de déclenchement à la prise de conscience de la place que l'on occupe.

On s'apprête comme une page blanche, à un voyage sans temps ni espace, en acceptant la possibilité de s'imprégner des nuances qu'on rencontre sur le chemin de notre vie.

Un rêve lucide capable peut-être de nous ressembler.

ANGEL MARTINEZ

Je suis venu à la danse à Séville, ma ville natale, Coria Del Rio. J’ai été recruté pour intégrer les Seises, un groupe de dix enfants qui dansent lors des fêtes religieuses dans la cathédrale, avant de devenir trop grand pour exercer cette fonction. Après ça, j’ai continué à danser notamment en intégrant le Centre Andalou de Danse dont j’ai suivi le cursus entre 1998 et 2005. Durant cette période, j’ai obtenu une bourse pour aller étudier à I.T Danza, à Barcelone. Dans la foulée, j’ai intégré entre 2005 et 2007 le programme européen D.A.N.C.E. dirigé par Wayne Mc Gregor, William Forsythe, Frédéric Flamand et Angelin Preljocaj. C’est à cette époque que j’ai reçu deux récompenses au concours chorégraphique de Madrid pour un solo Cartas para Wendy (2006) et un duo In2 (2007).

J’ai rejoint le Ballet National de Marseille en 2007 sous la direction de Frédéric Flamand. C'est à cette époque que j'ai eu l'opportunité de danser pour Wayne Mc Gregor/randomdance (2008/2009).
Je suis finalement revenu Ballet National de Marseille en 2009.

 

VITO GIOTTA

Je suis né à Putignagno, dans les Pouilles et c’est très jeune, à l’âge de 5 ans, que j’ai découvert la danse. J’ai rapidement demandé à danser et commencé par une initiation au ballet ; mais c’est à l’Ecole du Ballet de Toscane dirigé par Christina Bozzolini qu’a véritablement éclaté la révélation. Mon père m’avait permis de rejoindre Florence et c’est là-bas que j’ai compris que je ferai de la danse mon métier. Après mes études, j’ai été sélectionné à 22 ans pour le projet européen de formation et d’insertion professionnelle du danseur (D.A.N.C.E) dirigé par William Forsythe, Frédéric Flamand, Wayne McGregor et Angelin Preljocaj ; j’ai fini par poser mes valises au Ballet National de Marseille en 2007.